Lundi 14 avril 2008


Le numéro 16 de la revue SAVOIRS :
Quels dialogues entre chercheurs et consultants ?

                
Éditorial
Note de synthèse
Xavier Baron – Quels dialogues entre chercheurs et consultants ? Les débats sur l’intervention en organisations
Rebonds
Philippe Carré – Réconcilier pragmatisme et théorisation
Jean-Pierre Bouchez, – Consultants versus chercheurs : une dichotomie à relativiser ?
Pierre Caspar – Les consultants sont-ils ce que l’on dit d’eux ?
Articles de recherche
Corinne Mérini et Pascale Ponté – La recherche-intervention comme mode d’interrogation des pratiques
Annie Jézégou – Formation ouverte et autodirection de l’apprenant
Notes de lecture
Chr. Heslon (dir.) – Petite psychologie de l’anniversaire (Pierre Dominicé)
Fr. Frétigné – L’appétence pour la formation. Une entreprise de rationalisation du flou (Paul Santelmann)
S. Enlart – Concevoir des dispositifs de formation d’adultes: du sacre au simulacre du changement (Philippe Carré)
G. Pinte – La CFTC-CFDT et la formation permanente (Paul Santelmann)
Vie de la recherche
Les lieux de production de la recherche en formation des adultes :
Les réseaux européens
Thèses soutenues

Sur le site de la revue : l'éditorial et les résumés des articles de recherche

 






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Lundi 14 avril 2008

 

Les 1, 2 et 3 octobre 2008, à Charleroi, séminaire EFODL « e-learning 2.0 : a second life for e-learning ».

 

 

L’arrivée du Web 2.0 et des technologies qui y sont liées laissent entrevoir de nouvelles perspectives pour l’e-learning.  D’aucuns souhaitent depuis un certain temps faire disparaître le « e » arguant du fait que l’enjeu est l’efficacité pédagogique quels que soient les outils utilisés.

Ce nouveau monde du Web met l’utilisateur au cœur du système. La création du contenu de cette immense bibliothèque n’est plus réservée à une élite : nous sommes tous invités à y participer.  Cela entraîne inévitablement une cacophonie allant du pire au meilleur.  Les règles, les comportements, les usages sont à redéfinir par la communauté des utilisateurs.

 Interdire, réglementer, punir les dérives… ne servira probablement pas à remettre de l’ordre dans ce foisonnement de ressources.  Par contre, éduquer et former, tel est l’enjeu d’aujourd’hui et de demain.

 Même pour les formateurs, les enseignants, les décideurs, il est difficile de ne pas se laisser dépasser par ces nouvelles pratiques. Cette conférence a pour objectif de faire un tour d’horizon des usages pédagogiques basés sur les outils du Web 2.0.

 

Le site : http://www.efodlseminars.eu/charleroi/

 

Appel à proposition

 

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Vendredi 11 avril 2008

Trois dépêches de Cyril Duchamp sur les 7es Rencontres du fffod reproduites avec l’aimable autorisation de l’AEF - le site de l’AEF : www.aef.info

"L'évaluation des compétences n'est pas un contrôle des connaissance"

Entre reconnaissance et flou sémantique, la formation ouverte et à distance poursuit son développement (Jacques Bahry, président du FFFOD)

Le groupe d'experts Eduter livre une définition de l'individualisation de la formation lors des rencontres du fffod

Et bientôt le dossier de Nicolas Deguerry de Centre-Inffo et les vidéos de TFS-AFPA
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Vendredi 11 avril 2008


Dépêche AEF n°94304 du 7 avril 2008 de Cyril Duchamp

Le texte ci-dessous est reproduit avec l’aimable autorisation de l’AEF -

le site de l’AEF : www.aef.info

 

Le concept d'individualisation de la formation renvoie à des pratiques diverses. Après plus de vingt ans d'utilisation de la notion de formation individualisée, la DGER (direction générale de l'enseignement et de la recherche) du ministère de l'Agriculture, le FSE (Fonds social européen) et le Conseil régional de Bourgogne ont mis en marche le groupe de réflexion Eduter avec plusieurs partenaires dont Paris-X, le Cesi, l'Afpa ou BNP Paribas, "afin de faire le point et de clarifier [cette notion]", explique Anne-Françoise Trollat, de l'Enesad (Établissement national d'enseignement supérieur agronomique de Dijon), lors des 7e rencontres du FFFOD (Forum français pour la formation ouverte et à distance) organisées à Dijon du 2 au 4 avril 2008, à l'occasion desquelles les résultats des travaux du groupe ont été présentés. Il s'agissait de parvenir à un "consensus" d'une douzaine d'experts et ainsi "articuler une conceptualisation solide pour utiliser les mots justes et d'un travail pragmatique pour aider la pratique", souligne Philippe Carré, de l'université Paris-X (Nanterre), afin de "régler un problème de définition qui empêche les bonnes pratiques".

Une formation individualisée est "une formation qui reconnaît et prend en compte la singularité du sujet : ses besoins, son parcours, son expérience, ses acquis, ses contraintes, ses ressources, ses capacités d'autodirection, ses stratégies", selon la définition livrée par le groupe d'experts. C'est aussi "une formation qui prend en compte la dimension sociale des apprentissages dans une perspective autonomisante et de construction identitaire; une formation co-construite, négociée entre les parties prenantes, qui concrétise l'interaction entre un projet de formation institué et des projets de formation individuels. Cette formation co-construite a un impact sur le rôle des acteurs et sur l'organisation, elle est régulée et évolue au cours du temps."

 

CLARIFIER LA NOTION DE "MODULARISATION DE LA FORMATION"

La "modularisation", qui permet de détailler une formation par "modules", apparaît comme une notion parfois associée à l'individualisation et qu'il convient également de clarifier. Le groupe d'experts Eduter en identifie deux acceptions :

- la première correspond à "la mise en oeuvre d'une conception linéaire des apprentissages, programmés dans le temps, séquencés dans leur mise en oeuvre et contraints dans leurs méthodes, à partir d'un entrée par les contenus disciplinaires". Il s'agit d'une "conception mécaniste" qui "renvoie aux méthodes traditionnelles déductives (allant de la règle à l'application) et ne correspond pas à la prise en compte de la singularité et de la dynamique du sujet en formation au sein d'une formation individualisée";

- la seconde acception, "plus récente", postule que "le sujet en formation peut construire ses propres savoirs et compétences à partir de mises en situation, de façon individuelle et collective". La modularisation prise en ce sens "consiste à découper des formations en modules distincts" pour "structurer des parcours qui tiennent compte à la fois des objectifs de formation et des acquis de l'apprenant", "reconnaître des acquis à l'issue d'une étape de parcours" et "définir un parcours complémentaire à la suite d'une validation des acquis de l'expérience".

INDIVIDUALISATION ET RELATION PÉDAGOGIQUE

Selon les conclusions du rapport d'Eduter, "la difficulté des acteurs à décoder et à maîtriser les multiples aspects de la formation individualisée peut conduire à une trop forte centration sur la personnalisation de la relation pédagogique qui est la forme la plus visible de l'intervention éducative. Il apparaît ainsi que, "fondamentalement, la personnalisation de la relation pédagogique conduit à réinterroger la conception que l'on a de l'individu, du sujet et de la personne. L'individu peut être considéré dans ses dimensions sociales, culturelles, éducatives ou cognitives, le sujet émerge dans un champ de dépendances et une volonté d'autonomisation tandis que la personne apparaît dans son expression et ses visées d'action."

Eduter associe à la réflexion sur l'individualisation des représentants de l'Enesad, de BNP-Paribas, du Cesi, du laboratoire Cref de Paris-X (Nanterre), de l'établissement public local d'Avize, du ministère de l'Éducation nationale, du réseau Greta, de l'école des Mines de Nantes, de l'IUFM de Bretagne, de l'université de Bretagne occidentale, du groupe de consultants Media T, de l'Afpa, de la CCI de Paris, de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Charente et du Cnam.

 

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Vendredi 11 avril 2008


Dépêche AEF n°94160 du 4 avril 2008 de Cyril Duchamp

Le texte ci-dessous est reproduit avec l’aimable autorisation de l’AEF -

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La FOAD (formation ouverte et à distance) est-elle destinée à être totalement intégrée dans les dispositifs de formation ou alors dans les gestions de ressources humaines, qui évoluent vers le e-RH ?, s'interroge Jacques Bahry, président du FFFOD (Forum français pour la formation ouverte et à distance), ce matin vendredi 4 avril 2008, à Dijon, lors des 7e rencontres du FFFOD. Selon lui, les acteurs de la FOAD se trouvent aujourd'hui dans "une situation un peu particulière", avec un "contexte national favorable" qui reconnaît cette modalité de formation au titre du financement des actions de formation, mais un "flou sémantique" qui perdure autour de cette notion. À partir de là, "quelles orientations pour le FFFOD ? Quel positionnement ? Quels travaux ?"

 
"Lorsque à la fin des années 90, le terme e-learning a commencé à s'imposer, pour beaucoup il était synonyme - et l'est parfois encore - de formation ouverte et à distance. Pour d'autres, la FOAD intègre le e-learning comme l'une de ses modalités particulières possibles", souligne Jacques Bahry. "Le flou du périmètre du champ sémantique a permis à ce concept d'être 'plastique' et de s'adapter au fil des années" aux différentes formes voulues de formation : "la réalité changeante s'adapte facilement".

 

"SITUATION UN PEU PARTICULIÈRE"


Selon Jacques Bahry, "la FOAD est devenue légitime du point de vue de son imputabilité fiscale grâce à l'action menée par le FFFOD". Si "le travail n'est pas totalement terminé", reste que "tous les textes ministériels reconnaissent la FOAD" (L'AEF n°71440). Malgré tout, "un certain nombre de décideurs font encore des réticences à rebours de l'histoire".

 
La reconnaissance légale de la FOAD "la cantonne dans le champ de la formation professionnelle", remarque le président du FFFOD : la prise en compte les dépenses formation "est importante pour le développement de la FOAD", mais la place entre "les frontières de la formation fiscalement imputable dans ce pays". Ainsi, "tout ce qui est auto-formation, n'étant pas imputable [sur l'obligation légale de l'entreprise], sort du registre de la FOAD, ce qui est paradoxal". Pour Jacques Bahry, "on s'est éloigné ce faisant du vrai sujet, travailler ensemble à apprendre mieux, plus vite, de manière plus efficace".

 
Le FFFOD se situe donc dans "une situation un peu particulière". Pour son président, "la FOAD a de l'avenir, cela ne fait aucun doute, avec des technologies de plus en plus efficaces et faciles à utiliser, des besoins massifs et massifiés pour lesquels elle constitue une bonne réponse". Pour autant, "de quoi parle-t-on? Peut-on continuer à se satisfaire du flou de ce terme ? Peut-on envisager que le terme FOAD concerne aussi des formations sans rapport avec la technologie ? Les APP (ateliers de pédagogie personnalisée) proposent des formations innovantes qui ne s'appuient pas toujours sur des technologies. Doit-on inclure dans la FOAD les cours par correspondance papier ?". En fin de compte, "le plus important est qu'aujourd'hui le terme paraît plus centré sur la technologie et l'assistance par la technologie qu'il y a 15 ans, et cela ne va faire que s'amplifier".

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Vendredi 11 avril 2008

Échos des rencontres du Forum français pour la formation ouverte et à distance

Dépêche AEF n°94108 du 3 avril 2008 de Cyril Duchamp

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Il existe souvent une confusion entre "contrôle" et "évaluation", alors qu'une bonne définition de ces termes constitue le préalable à la mise en place réussie d'une politique de formation, et notamment de FOAD (formation ouverte et à distance). Les participants aux 7e rencontres du FFFOD (Forum français pour la formation ouverte et à distance), organisées du 2 au 4 avril 2008 à Dijon, ont discuté de ce thème, ce jeudi 3 avril 2008. Pour Frédéric Haeuw, responsable pôle recherche et ingénierie de l'institut Fepem pour l'emploi familial, le contrôle "vise à vérifier la conformité à une norme et peut donc être réalisé par la personne elle-même, si elle dispose de l'instrument de mesure. L'évaluation ne peut se faire qu'en croisant les regards, elle est impossible à réaliser par l'évalué seul car elle s'inscrit dans une relation de communication entre partenaires de l'évaluation". Le contrôle correspond donc à une démarche objective, l'évaluation à des critères subjectifs.

Frédéric Haeuw distingue plusieurs catégories d'évaluation, chacune ayant un impact différent sur la personne à évaluer. Il peut s'agir "d'évaluer pour construire et améliorer l'offre de formation", avec alors une "portée relativement faible pour l'individu". Il s'agit là d'une "première évaluation", qui sert de diagnostic" pour identifier les besoins en formation. "Ce n'est pas une évaluation fine et individualisée, mais cela permet de construire une offre de formation adaptée". "L'évaluation de positionnement" intervient ensuite "pour la rédaction de plans individualisés" : cette catégorie autorise un recours aux technologies car il s'agit d'un "processus incontournable mais très chronophage". Pour cela, des outils en ligne existent comme le "profil FOAD", mis en place notamment par l'Afpa.

 

LES OUTILS E-RH, UN MARCHÉ D'AVENIR ?

"L'évaluation formative" est une autre catégorie identifiée par Frédéric Haeuw. Elle s'exerce sur des notions acquises tout au long de la formation et fait appel à un panel d'outils informatiques, pour éditer des exercices de QCM par exemple. Ces outils peuvent être intégrés dans des dispositifs d'auto-formation. Cela permet une "traçabilité des formations", qui peut d'ailleurs donner à l'apprenant un sentiment de "big brother" avec ce qu'ils peuvent percevoir comme des "instruments de contrôle permanent". "L'évaluation pour attester la compétence" renvoie à la certification et à des outils de validation des compétences professionnelles, comme le ePortfolio. L'évaluation peut aussi servir à "améliorer la performance individuelle et collective avec des entretiens professionnels annuels afin d'évaluer les résultats, réajuster l'organisation du travail, mettre en place des plans de formation, etc.

Les outils numériques pour l'évaluation sont nombreux, constate Frédérique Haeuw. "Le marché e-RH peine pourtant à décoller : la frilosité est aujourd'hui la même qu'il y a quelques années vis-à-vis du e-learning", avec la crainte que le numérique pourrait remplacer l'humain. "Les outils de communication ont au contraire permis de recréer du sens, de la socialisation et les pédagogies basées sur l'échange ont résisté, se sont appuyées sur les technologies pour augmenter les échanges. La même chose devrait se constater avec les e-RH : le rapport entre managers et salariés pourra permettre d'augmenter la relation, laisser place à la primeur de l'écoute et de l'échange. Mais là où les entretiens servent à réprimer, surveiller et assurer le contrôle, les technologies renforceront ces aspects."

 

PRÉCISER LES CONCEPTS POUR ORIENTER LES ATTENTES

"Il faut préciser ce qu'on entend par évaluation, car cela a un impact direct sur la conception des outils de formation", considère Monique Benaily, responsable adjointe de la formation du groupe BNP-Paribas. L'évaluation peut se faire "seule ou accompagnée", "sur du déclaratif sans pour autant nécessairement vérifier", par "un contrôle de connaissances dans un contexte particulier", "un contrôle de l'apprentissage", etc. Si le formateur souhaite "réintroduire la sphère du travail dans l'évaluation", cela demande d'étudier sur "les attentes et les pratiques professionnelles des apprenants". Pour Monique Benaily, il faut bien cibler "les objectifs d'apprentissage" car les résultats de l'évaluation diffèrent à chaque fois selon la méthode retenue.

"Comment mener une évaluation en situation professionnelle, alors même que l'évaluation ne peut être assurée par un pair ou par un hiérarchique" de la personne à évaluer, s'interroge Gilles Macchia, directeur FOAD au CFPB (Centre de formation de la profession bancaire), qui réfléchit au développement de "simulateurs de postes de travail" à partir d'une expérience menée dans une banque et destinée à évaluer un salarié face à un client virtuel en le faisant travailler sur le logiciel qu'il utilise au quotidien. Ce système permet d'évaluer le comportement dans un contexte professionnel réel.
 

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Vendredi 11 avril 2008



                                APPEL A COMMUNICATION

 

La Fédération Inter-universitaire de l'Enseignement à Distance (FIED), qui regroupe 36 universités françaises fortement impliquées dans l'enseignement à distance, organise à l'Université de Franche-Comté (Besançon), en partenariat avec l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), les 13 et 14 novembre 2008, un colloque qui aura pour titre

« Enseignement à Distance et Francophonie ».

Pour des informations sur la FIED : http://www.fied-univ.fr/

Ce colloque fêtera en même temps l'anniversaire des 21 ans de cette association.

 

Trois thèmes structureront les trois dernières demi-journées de ce colloque dont le sous-titre est « Programmes, Partenariats et Evaluations » :

- celui du « double diplôme », co-diplômation ou bi-diplômation universitaire, qui nous semble le cadre le plus adapté à des partenariats qui ne relèvent pas de la substitution ;

- celui des programmes européens de soutien au développement, qui sont maintenant un appui naturel à ces partenariats ;

- celui de la Recherche disciplinaire en EAD, qui est un outil essentiel de leur développement pédagogique.

 

La FIED lance ici un appel à proposition de communication qui s'adresse aux collègues souhaitant participer à ce colloque, dans le cadre défini ci-après.

 

Contexte

Sur chacun des trois thèmes évoqués ci-dessus, il s'agira, dans le cadre d'ateliers parallèles, de communications d'une durée de 20 minutes, s'appuyant sur des exemples ou des projets à caractère concret, présentées à l'aide de diapositives (PowerPoint). Les communications seront par ailleurs développées dans un texte destiné aux actes du colloque (en ligne).

Ces ateliers seront introduits par des interventions plénières sur l'état de l'art, et seront suivis de tables rondes.

 

Agenda de l'appel et modalités de réponse

Principales échéances

- Date limite de soumission des propositions : 13 JUIN 2008

- Date de notification individuelle, par mail, de l'acceptation des communications acceptées : mardi 1° juillet

- Date de réception des textes complets et présentations PowerPoint pour les communications retenues : mardi 16 septembre

 

Format des soumissions

Tous les échanges se feront par internet.

On pourra consulter le site de la FIED : http://www.fied-univ.fr/ pour des informations en temps réel sur le colloque.

Les candidats transmettront leur proposition de communication sous la forme suivante.

a) Indication du nom de l'auteur et de son institution de rattachement, sa fonction, son adresse de travail et son adresse électronique

b) un bref résumé de 10 à 15 lignes, cad environ 200 mots maximum (en précisant explicitement auquel des trois thèmes indiqués plus haut leur communication est plus particulièrement rattachée)

c) en fichier attaché .doc ou .pdf un texte plus complet sur la communication, n'excédant pas deux pages.

Ces propositions seront envoyées avant le mardi 13 mai à l'adresse suivante : colloquebesancon2008@fied-univ.fr

Comme indiqué plus haut, en cas d'acceptation de la communication, les présentations et textes complets seront à envoyer avant le mardi 16 septembre.

 

Droit d'inscription :

Un droit d'inscription forfaitaire d'un montant moitié de l'inscription standard, soit de 100 € seulement, sera demandé à l'inscription définitive pour l'auteur d'une communication.

Ce droit d'inscription inclura l'ensemble des prestations associées à la participation au colloque pour une inscription standard.

 

 


 


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Mercredi 26 mars 2008


Pour en savoir plus sur l'histoire de la FOAD en Lorraine et le rôle du Carif, reportez-vous à l'interview réalisée par Monique Royer publiée dans le dernier mensuel du Café Pédagogique en lien
 
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